Bédié a fait son choix ? PDCI : PRÉSIDENTIELLE 2025

L’élection présidentielle de 2025 en Côte d’Ivoire s’annonce, et les partis politiques dont le PDCI affutent leurs armes. Le plus dur reste le choix du candidat. Selon certaines sources, le PDCI, en dehors de Bédié, a deux probables candidats à la candidature que sont Thiam et Billon. Choix  qui semblent ne pas convenir à Bedié. Et si tel était le cas, que feront-ils ?

Comme tous les partis dits significatifs, le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) se mobilise en interne pour choisir l’une des personnalités qui pourraient valablement et dignement porter haut son flambeau à la course présidentielle de 2025. Les potentiels noms qui circulent dans l’opinion et au sein du parti fondateur de la Côte d’Ivoire moderne sont Tidiane Thiam et Jean-Louis Billon. À ce jour, pour les observateurs ivoiriens, en dehors du président Bédié, ce sera l’un des deux. Et pourtant, selon des indiscrétions bien introduites au sein de la famille du plus vieux parti de Côte d’Ivoire, le président Bédié aurait opté pour un autre cheval, Niamien N’goran, son neveu et ex-Ministre de l’économie et des finances quand il était au pouvoir.

Au regard d’une telle situation, quelle analyse faire.

Billon, en plus de son charisme, a aussi, son assise financière car PDG de l’une des plus grandes sociétés de Côte d’Ivoire. Aussi, son statut de député élu sous la bannière du PDCI dans le nord du pays où le RHDP mène le débat, faisant la pluie et le beau temps est un atout non négligeable pour avoir.  déjoué tous les pronostics dans cette zone du pays en faisant mordre la poussière au candidat du parti au pouvoir.

Thiam quant à lui, certes absent du terrain parce vivant à l’étranger après le coup d’état de 1999,  depuis son retour au pays en 2022,  multiplie les rencontres. Sa démarche, même s’il n’a pas encore assumé publiquement sa volonté d’être candidat, semble cadrer avec celle-ci. Des sources proches du PDCI disent qu’il est très pragmatique car il a en si peu de temps réalisé en termes de rencontre et consultation au sein du parti, ce que ses adversaires internes à la course à la candidature présents sur le terrain depuis toujours n’ont pas encore fait. Il a aussi avec lui son aura, sa renommée nationale et internationale dans le monde des finances et un carnet d’adresses qui fait rêver plus d’un.

Pour revenir à Niamien N’goran, effacé depuis la chute du régime Bédié, il n’a pas une audience nationale. À cela s’ajoute la question de sa légitimité qui serait un frein à cette ambition présidentielle. Rappelons que le poulain de Bédié, selon des sources au sein du PDCI, a été battu à l’élection législative dans la circonscription électorale de Daoukro, la ville natale du Président Bédié, malgré le parrainage du PDCI. À ce niveau, il faudrait donc se demander si une personnalité n’ayant pas pu convaincre au niveau départemental à une élection peut-il prétendre à un destin national ?

Ce schéma du choix de Niamien N’goran , s’il arrivait à être adopté, risquerait de susciter des candidatures indépendantes de cadres PDCI. Billon a déjà annoncé les couleurs dans ce sens. Il a menacé de s’organiser autrement pour briguer la magistrature suprême en 2025 si au sein de son parti le choix du candidat ne se passe pas dans les règles de l’art. De rudes batailles s’annoncent déjà à l’horizon.

GHISLAIN GUELA

EDITO / Ces vérités que la France refuse d’entendre 

Par Daon PAUL KEHI

Plus de 60 ans après l’accession des pays africains à l’indépendance, la figure tutélaire de la France dans certains pays continue. Si certains détracteurs des pays hostiles à la présence de l’armée française en Afrique avancent l’argument d’un panafricanisme sans saveur, n’empêche que la grogne monte. Et récemment le Burkina Faso vient de tourner le dos à la tutelle militaire française. De quoi donner encore du fil à retordre aux pourfendeurs des Etats africains qui ont décidé d’assurer leur souveraineté. Une position qui amène à se demander que reste-t-il encore de l’armée française en Afrique ? Puisqu’ à la suite de la demande des autorités Burkinabé, Paris a annoncé que les forces spéciales françaises stationnées au Burkina quitteraient le pays « d’ici un mois ». Dans cette grisaille de départ au forceps, seuls la Côte d’Ivoire et le Djibouti font mine de ne pas s’inscrire dans la mouvance pour diverses raisons.  Et la France aussi n’entend rompre de sitôt sa relation militaire avec ses pays. Et pourtant, ces différentes sommations et départs au forceps devraient interpellés les autorités françaises afin qu’ils prennent des décisions idoines pour éviter d’autres désagréments. Au cas échéant, l’on se demande pourquoi cet entêtement de la France à maintenir ses troupes encore dans certains pays africains. C’est justement là que le bât blesse dans la mesure où tout se passe comme si la France veut maintenir les pays africains dans son pré carré comme si ceux-ci n’avait jamais acquis l’indépendance.

Finalement avec ce qui se passe sous nos yeux, nous pouvons donner raison à la méga star du reggae Alpha Blondy. Dans sa chanson intitulée « Armée française », il tirait déjà la sonnette d’alarme à travers des paroles fortes. « Armée Française, allez-vous-en, Allez-vous en de chez nous. Nous ne voulons plus d’indépendance sous haute surveillance…Nous sommes des États indépendants et souverains. Et votre présence militaire entame notre souveraineté, confisque notre intégrité, bafoue notre dignité, Et ça, ça ne peut plus durer. Alors allez-vous-en. Nous n’en voulons plus… ». Pendant qu’il est encore, il faut partir pour éviter une surprise désagréable.

Sport /Mercato Europe :Kessié entre 2 ” feux”; sa réponse va-t-elle suffir à le maintenir au Barça ?

Partira ? Partira pas ? C’est l’une des grosses interrogations des fans du Fc Barcelone en ce moment sur le milieu de terrain ivoirien Franck Kessié.

Aligné d’entrée face à la modeste équipe de Ceuta, club de 3e division espagnole, l’international ivoirien, Franck Kessié (26 ans) s’est montré plus que convaincant. L’ancien du Stella d’Adjamé a réussi deux passes décisives et un but contribuant à trois reprises à la victoire 5-0 de son club. En manque de temps de jeu et annoncé sur le départ, Kessié a vu cette prestation être saluée à juste titre par la presse européenne. « Le deuxième point à retenir est que Késsie peut être très utile au milieu de terrain. Non seulement à cause de son but et de ses deux passes décisives hier soir, mais parce que c’est lui qui a donné le ton à l’équipe de la première à la dernière minute », rapporte Mundo Deportivo sur son site. Pour Marca, média pro madrilène, « avec le Brésilien, (Raphinha, ndlr), il (Kessié, ndlr) semble que s’il accumule les minutes et qu’on lui fait confiance, ses prestations vont augmenter ».

Récemment, c’est un échange qui a été annoncé entre lui et le milieu de terrain croate Marcelo Brozovic de l’Inter de Millan. Le club anglais de Tottenham serait également venu aux renseignements et a fait une offre de 15 millions d’euros. De quoi peut être intéressé un club à la situation financière assez délicate.

Mais du côté Kessié, un départ n’est pas envisagé ni envisageable. « Nous ne prévoyons pas que Kessié quitte le Barça en janvier, dans l’état actuel des choses, cela ne fait pas partie de nos idées ni de nos stratégies. C’est juste une question de temps pour que Franck s’adapte » a lâché récemment l’agent de Kessié, George Atangana.

Cette sortie appréciée de l’ivoirien pourrait-elle permettre d’inverser la tendance ? Annoncé un temps soit peu comme un parfait remplaçant au capitaine  Sergio Busquets (34 ans), au sein d’une équipe en panne d’inspiration, Franck Kessié est barré par la concurrence. Son temps de jeu s’est vu considérablement réduit. Six titularisations en 17 matchs pour 667 minutes joués. Là où Gavi (18 ans) compte 17 titularisations en 24 matchs et 1502 minutes de jeu; Pedri (20 ans) 21 titularisations en 23 matchs et 1823 minutes de jeu ; Busquets 18 titularisations en 21 matchs pour 1587 minutes de jeu et De Jong (25 ans) 15 titularisations 21 matchs pour 1422 minutes jouées. Espérons donc que les données changent pour l’Ivoirien. Pour rappel, la fenêtre des transferts fermera ses portes le 31 janvier prochain.

GD Balo

Défection en cascades des militants, choix des candidats… Menaçants, ce que les militants du PDCI-RDA attendent de Bédié

Sauf changement, c’est ce dimanche 29 janvier 2023 que le président Henri Konan Bédié parlera de vives voix aux cadres et membres des instances de son parti le PDCI-RDA, à Daoukro. Un discours très attendu par les militants du parti démocratique de Côte d’Ivoire en cette nouvelle année et surtout dans un contexte de défection en cascades et surtout bien avant le choix des candidats du parti septuagénaire aux élections municipales et régionales. C’est le message qu’a bien voulu porter le Secrétaire exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahué, à l’issue d’une audience, ce mardi 17 janvier 2023, à lui accordée par le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, a Daoukro. « C’est la nouvelle année. Nous sommes venus voir le président du parti pour passer en revue les activités du Pdci, car nous rentrons dans l’année 2023 », a tenu à préciser le secrétaire exécutif en chef avant de dévoiler quelques activités à venir. « D’abord, nous viendrons à Daoukro présenter les vœux du Pdci-Rda, le 29 janvier prochain. Les militants du Pdci-Rda viendront présenter les vœux à leur président. Nous avons également fait le tour d’horizon de l’actualité politique »

L’ultime espoir pour sauver un parti qui tangue

On ne le dira jamais assez. Le PDCI-RDA traverse une période cruciale depuis quelques années et si rien n’est fait pour arrêter la saignée, tout ira de mal en pis. C’est pourquoi la parole du président Henri Konan Bédié est très attendue ce 29 janvier à Daoukro. Primo, le chef de file du PDCI-RDA doit tenir un discours fédérateur pour tenter de colmater les brèches au sein de la direction du parti après les multiples reformes. Des réformes qui n’ont fait qu’agrandir le hiatus entre les cadres qui aujourd’hui se regardent en chiens de faïence. Secundo, une question et non des moindres et la tenue du prochain Congrès du PDCI-RDA. En effet, si officiellement c’est l’argument de la révision de la liste électorale qui a été avancé, les vraies raisons semblent être ailleurs. Du moins, à voir de près la situation que traverse le PDCI-RDA. Tercio, la question du choix des candidats du PDCI-RDA aux élections à venir ne saurait être mise en veilleuse compte tenu des enjeux. Pour sûr, le président Henri Konan Bédié qui a le dos au mur n’a d’autre choix que de jouer la carte de l’apaisement face aux clans qui se livrent une guerre froide sans merci au sein dudit parti. Pendant qu’il est encore temps, c’est le temps d’agir et de prendre de grandes décisions pour sauver le PDCI-RDA d’un naufrage  qui se dessine irrésistiblement.

 

YVES KOUAKOU

Processus électoral La CEI à l’épreuve de la transparence: Faut-il encore croire en Kuibiert?

Après plusieurs années de contestations et de doute sur sa capacité à organiser des élections crédibles et transparentes en Côte d’Ivoire, la CEI (Commission électorale indépendante) veut polir son image. Une opération de charme qui rend encore sceptique plusieurs observateurs avertis de la scène politique ivoirienne. A telle enseigne que le président de l’institution en charge des élections en Côte d’Ivoire, le magistrat Kuibiert-Coulibaly a cru bon de lancer un message d’assurance à la classe politique et également à l’opinion nationale et internationale.  « Veillons de façon constante à offrir à la Côte d’Ivoire et à l’Afrique des scrutins propres et transparents. À cet effet, nous nous devons tous d’affiner chaque jour davantage notre professionnalisme et nous montrer dignes d’être à la hauteur des attentes de nos concitoyens et au-dessus de tout parti pris surtout …Nous devons répondre présent sur les plateformes et dans les cadres institutionnels ou formels et pour éclairer, élucider et rassurer sur notre indépendance, impartialité, professionnalisme et notre sens très élevé de l’intérêt général », a déclaré Kuibiert-Coulibaly le 11 janvier dernier. A l’évidence, cette déclaration du président de la CEI censée clore le débat sur sa légitimité et notamment sur la capacité de la CEI à organiser des élections transparentes et démocratique soulève en soi d’autres problèmes. C’est justement là que le bât blesse puisque de Beugré Mambé à Kuibiert-Coulibaly, la Commission électorale indépendante (CEI) a toujours été au cœur des contestations liées au processus électoral.

Une assurance qui n’en est pas une                            

Créer pour faire taire les querelles électorales, la CEI n’a pas réussi le pari de répondre aux attentes des acteurs politiques et surtout des Ivoiriens. Du coup, il convient de s’interroger sur les dernières assurances évoquées par le président de la CEI Kuibiert-Coulibaly. Surtout que, chose paradoxale, tous les président qui se sont succédés, ont, a priori, fait autant sans que leurs déclarations ne conduisent à des élections sans contestations. Dès-lors…..

 

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RHDP Comment le parti de Ouattara a fragilisé ses ex-alliés

En 2005 rien ne présageait que le PDCI-RDA, l’UDPCI, le MFA et plus tard en 2010 le PIT s’engageaient dans une voie sans issue, à l’occasion de la création du RHDP. Le RHDP, groupement politique. Passées l’euphorie des années d’opposition sous le régime de la refondation de Laurent Gbagbo, ces partis politiques qui s’étaient donné corps et âme pour l’accession du RDR au pouvoir sont dans l’expectative. Engagés dans une lutte pour la survie qui devient de plus en plus cauchemardesque. Le PIT et le MFA sont réduits comme une peau de chagrin et jouent en réalité un rôle de seconds couteaux auprès du parti au pouvoir. Quand le PDCI et l’UDPCI font bonne mine contre mauvaise fortune. En effet, si après son accession au pouvoir d’Etat en 2011, entre le RDR et ses alliés tout semblait parfait comme dans le meilleur des mondes possibles, ce n’est qu’en 2018 que les véritables dissensions vont éclater au grand jour. Le PDCI-RDA d’Henri Konan Bédié qui refusait un fusion-absorption au sein du RHDP qui devrait se muer en parti politique. Une position qui n’était pas du goût du RDR et de son président et Chef de l’Etat Alassane Ouattara. Au point où le président Henri Konan Bédié a cru bon de faire cette clarification. « Ce parti unifié tel que mis en place par l’Assemblée générale constitutive du 16 juillet 2018 n’est pas conforme à notre vision initiale, maintes fois affirmée. Je rappelle pour mémoire, que notre vision du parti unifié a été clairement exposée dans l’adresse que j’ai faite à l’occasion du 70ème anniversaire du PDCI-RDA, le 9 avril 2016 où je disais à cette occasion : « Nous ne voulons pas et ne pouvons pas brader le PDCI-RDA comme beaucoup l’ont pensé. Nous devons donc aller à la cohésion avec ceux qui nous ont quittés pour des raisons diverses. Soixante-dix ans, c’est l’âge de la sagesse. Il faut ramener dans la maison du Père, les frères qui en étaient partis. Nous y tenons. Nous avons le devoir, en tant qu’aîné, de ramener les enfants dispersés du Père sans toutefois nous renier. …… »

N’empêche que le parti unifié « confisque » encore le logo du PDCI-RDA et fait la sourde oreille.

Une alliance de dupes.

Comme on le voit, la mise en place du RHDP groupement politique n’était en réalité, qu’une alliance de dupes. Aujourd’hui, le PDCI-RDA grande victime de ce qui pourrait être considéré comme la plus grande erreur politique continue d’en payer le prix. A travers le débauchage de certains de ses cadres et militants. Et comme si cela ne suffisait pas, certains ont même annoncé récemment un retour imminent du PDCI-RDA au sein du RHDP, parti unifié. Ouattara aura vraiment réussi la prouesse politique de fragiliser tous ses ex-alliés.

YVES KOUAKOU

MUNICIPALES A YOPOUGON/ A peine désigné Bictogo déjà torpillé ; Ces hauts cadres RHDP  qui souhaitent son échec

Adama Bictogo,  Président de l’Assemblée Nationale et Secrétaire  exécutif du RHDP, a été désigné pour porter le flambeau dudit parti aux prochaines municipales à Yopougon, commune réputée favorable  à l’opposition. Curieusement, à peine choisi, ça manoeuvre déjà contre lui et tenez vous bien de son propre camp. Cadeau empoisonné ou tremplin pour l’homme politique qui arpente le palais présidentiel depuis 1999 ?

Dire et écrire qu’Adama Bictogo depuis sa désignation par son parti politique  comme candidat tête de liste aux municipales à venir est très combattu est logique. Mais là où se trouve l’illogisme, c’est quand le candidat du Rhdp affronte déjà le courroux de hauts cadres de son parti. Se trouvant désormais face à deux adversaires à savoir le camp Gbagbo et un clan et non des moindres au sein du camp Ouattara.

Le retour des vieux démons

Au Rhdp, la bataille de l’après Ouattara fait rage tout comme c’est d’ailleurs le cas au Pdci- Rda de Bédié et au PPA-CI de Laurent Gbagbo. Si dans les deux derniers cités, rien ne semble trop le montrer au grand jour, dans le parti au pouvoir, c’est plutôt le contraire quand on sait qu’Alassane Ouattara avait depuis 2020 tiré le frein concernant la présidentielle bien avant de revenir sur sa décision suite aux  décès successifs de ‘’ses deux fils’’ Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko. 2025 avançant à grand pas, Alassane Ouattara prévoit de nouveau prendre sa retraite après ses nombreux travaux d’hercule promis et réalisés. Ce, d’après des bruits de couloir qui se susurrent tant au niveau du palais présidentiel que dans le cercle restreint de l’ex DGA du Fmi. Sentant donc les choses venir, des caciques du Rhdp estiment que leur heure a sonné. Eux qui ont bravé Bédié et le Pdci pour porter sur les fonts baptismaux  en 1994 le Rassemblement des républicains, RDR aujourd’hui devenu Rhdp, n’entendent pas se voir, toujours selon des discours tenus en secret, ravir cette place et opportunité par de nouveaux venus qui ont copiné avec leurs adversaires politiques à l’instar d’un Adama Bictogo qu’ils qualifient de militant affairiste et de dernière heure. Poussant même le ridicule à sortir le carton des origines patriotiques biologiques, un faux combat dont avait été victime Alassane Ouattara pendant une décennie. Surtout que ce dernier  gravit les échelons auprès de l’actuel président de la République, qui le traite comme le 3èm fils après Gon et hambak. N’avait-il pas qualifié ces derniers de fils pour ensuite les choisir après comme ses dauphins  en 2020? On ira donc présenter Bictogo comme l’homme qui s’oppose à Patrick Achy  et s’impose aux ministres qui seraient tous mécontents. Et qui décide seul.  L’accusant ainsi   d’avoir  des ambitions présidentielles et voulant entrainer  le parti dans une bataille de succession avec le premier ministre Patrick Achy   de sorte à fragiliser le Rhdp à l’orée de 2025. Le tout corroboré par  un communiqué publié dans les colonnes d’un confrère proche du parti au pouvoir  invitant les ministres de ladite chapelle politique à la tenue d’une convention du RHDP  le 21 septembre 2021 dont on lui incubera faussement la paternité. Face donc à toutes ces méchancetés et coups bas, Alassane Ouattara décide de la…….

 

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EDITO A quand la fin des « gnambros » ?

Par Paul Kehi

Lentement mais surement, le gouvernement ivoirien est en train d’assainir le secteur du transport.  Si l’introduction de la vidéo verbalisation fait son chemin, la mise de la réforme du permis de conduire va certainement renforcer la lutte contre l’incivisme. Dans un secteur où l’indiscipline règne en maitre absolu, il y avait nécessairement urgence à prendre le taureau par les cornes. Surtout pour un pays qui aspire à l’émergence. A l’opposé, fort malheureusement des sinistres individus continuent de dicter leurs lois sur nos routes et dans les gares routières sans que les autorités ne les emmènent à abdiquer. De mal en pis, le ce phénomène appelé communément « gnambros » ou encore « syndicats » a introduit la violence dans le secteur du transport public au nez et à la barbe des pouvoirs publics. Sans que cela n’émeuve les autorités compétentes au point où cette activité illicite s’est imposée aux acteurs du transport. Il ne passe de semaines ni de jour sans que l’on ne relève des cas notoires de violence dans les gares routières et aussi aux abords des routes. C’est là que le peuple attend également le gouvernement. A quand donc la fin du phénomène des « gnambros » ? Visiblement, les choses tardent à venir et l’on s’impatiente quant à la fin de ce phénomène qui ne fait ternir davantage le secteur du transport en Côte d’Ivoire. Il est temps de mettre fin au phénomène des « gnambros ». Car, au XXIème siècle c’est une aberration de fermer les yeux sur ce phénomène de « gnambros » qui sème la terreur. Au-delà du ministère du Transport, c’est le Premier ministre, mieux le chef de l’Etat, qui doit prendre ce problème à bras le corps afin de le proscrire définitivement. Il suffit d’y mettre de la volonté. Et le ciel ne nous tombera pas dessus.

FUTURES BATAILLES ÉLECTORALES /Gbagbo, Blé Goudé et Soro sont-ils inéligibles?

Les élections présidentielles de 2025 approchent et les différents états-majors s’organisent. Cependant, trois prétendants à la course déclarés semblent avoir des problèmes liés à leur éligibilité.

L’élection présidentielle de 2020 a permis de situer les ivoiriens dans leur ensemble et les concernés que sont Laurent Gbagbo (Président du PPA-CI), Charles Blé Goudé ( Président du COJEP)et Soro Guillaume ( Président de l’ex GPS) sur la question de leur éligibilité. D’une manière ou d’une autre, chacun est au parfum de sa situation. Tous, ont été radié du listing électorale depuis 2020 en application d’une décision de justice par la Commission Électorale Indépendante (CEI). Malgré cela,  Gbagbo et Soro Guillaume se sont portés candidats et avaient déposé leurs dossiers de candidature auprès de la CEI pour compétir. Sans surprise, leurs candidatures ont été invalidées pour absence sur la liste électorale, car pour être éligible, il faut d’abord être électeur. C’est dans ce contexte que le 6 août 2022, le président Laurent Gbagbo a bénéficié d’une grâce de la part du président de la République, Alassane Ouattara. Cet élargissement règle-t-il son problème? Nous ne le croyons pas. La grâce n’effaçant pas les peines,  Gbagbo reste tout comme ses deux autres cadets partageant la même situation que lui dans une sorte d’incertitude. En lieu et place de la grâce, l’amnistie est la voie qui l’aurait conduit à redevenir électeur car celle-ci annule toutes les peines.

Face à cette situation, les partisants de Gbagbo et de Soro soutiennent que leurs leaders demeurent éligibles parce que selon eux leurs peines ne sont pas définitives; ils ont été jugés en leur absence. Quant à Blé Goudé, il a affirmé lors de sa conférence de presse le 11 Janvier 2023 dernier, ne pas être éligible à l’état actuel des choses et a souhaité que le Président de la République prenne des mesures dans le sens du règlement de cette question.

GHISLAIN GUELA

Programme 2023 de Ouattara L’autopsie de Koné Katinan qui met à nu les contre-vérités du RHDP

A l’entame de la nouvelle année, le Parti Panafricain de Côte d’ivoire (PPA-CI) durcit le ton et rappelle à l’ordre le parti au pouvoir. Comme à l’accoutumée, son porte-parole principal Koné Katinan a porté un regard critique sur les promesses du parti au pouvoir, le RHDP. Des promesses relatives à l’année de la jeunesse, à la réduction des délais de paiement des factures des PME ; au plafonnement des prix des produits de première nécessité et à l’augmentation du pouvoir d’achat des Ivoiriens. Pour le PPA-CI, il s’agit d’une réédite de promesses qui n’ont jamais été tenues par le régime ivoirien depuis son accession au pouvoir d’Etat en 2011.  Toute chose qui selon lui, traduit l’échec du régime dans ces domaines. Ainsi pour étayer la thèse de l’échec du régime, le porte-parole du PPA-CI a indiqué que, « Plus d’une fois, depuis 2011, le Chef de l’Etat et son gouvernement ont juré, la main sur le cœur, de placer au centre de leurs priorités les préoccupations de la jeunesse. Ce ne sont pas les propos du Président de la République et de son Premier ministre d’alors qui nous feront mentir. Ces propos sont consignés dans un document du Ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’emploi des jeunes et du Service civique intitulé « LA POLITIQUE NATIONALE DE LA JEUNESSE ET LES STRATEGIES 2016-2020 ». Le Chef de l’Etat y déclare « Chers jeunes, mon ambition est que vous puissiez apporter votre contribution à l’essor de notre pays en développant votre autonomie, C’est-à-dire votre capacité à assumer pleinement, financièrement et intellectuellement. Cette préoccupation sera donc au cœur de l’action gouvernementale tout au long de mon second mandat », rappelle Koné Katinan.

A la vérité, à en croire le PPA-CI, si le chef de l’Etat Alassane Ouattara veut faire de l’année 2023, l’année de la jeunesse cela revient à dire qu’il reconnait implicitement l’échec de son gouvernement dans ce secteur auquel, il avait pourtant accordé la priorité il y a de cela moins d’une dizaine d’année. En effet, selon Koné Katinan, « Après avoir pris solennellement de tels engagements en 2016 pour…..

 

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