Qui empêche Lacina, l’héritier de voir Ado et l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire?
L’affaire Sékou Sanogo relative à l’expropriation de son héritage aux petits enfants héritiers légaux de ce dernier continue de faire vague. Pis, ayant tout expropriés aux héritiers les biens de leur grand-père les menant ainsi à une vie de misère, de sombres mains travaillent à empêcher que ces derniers rencontrent le Président Alassane Ouattara et l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, SEM Jean-Christophe Belliard. A qui les victimes ont décidé de faire savoir la mésaventure qu’ils vivent.
Pour rappel, l’affaire Sékou Sanogo du nom du Député ivoiro-français Sékou Sanogo 2ème africain député à la législature française de 17 juin 1951 au 1er décembre 1955 a défrayé la chronique avec la main mise illicite d’un conglomérat concernant la gestion de son héritage immobilier et financier. Ce, au détriment des héritiers légaux de leur grand-père parce qu’eux-mêmes héritiers de leur père Moussa Kramoko, fils ainé de l’ex député français.
En effet, Lacina Karamoko, son frère Karamoko Mamadou et leur mère Karamoko Mariame qui jouissaient de plein droit de l’héritage de feu Sekou Sanogo via l’acte de notoriété déterminant la qualité des héritiers de Moussa Kramoko leur père, inscrit au Greffe de céans du Tribunal de première instance d’Abidjan sous le N°313 du 22/01/2009 sont dépossédés un matin de leur héritage sans qu’il n’existe un seul d’acte d’appel à la décision de notoriété. Une magie judiciaire qui rame à contre-courant de la loi n°2019-573 du 26 juin 2019, relative aux successions qui régit la transmission des biens d’une personne décédée à l’ensemble de ses héritiers. En réglementant notamment, les conditions d’ouverture de la succession, la procédure à suivre pour entrer en possession de son héritage et le partage des biens. Une procédure bel et………
