A 3 ans de la présidentielle 2025, si les pro-Soro sont plus que gonflés à bloc, ils savent que désormais plus rien ne sera comme avant. Et, ils l’ont appris à leur dépens le samedi 19 novembre dernier. Réunis pour la cérémonie officielle de fusion de partis politiques et mouvements de soutien à Générations et peuples solidaires (GPS) 74 partis politiques et mouvements de soutien se sont réunis à la Maison du parti du PDCI-RDA siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), ils n’ont pas attendu la fin de la cérémonie pour prendre leurs jambes à leurs coups et se fondre dans la nature. Raison évoquée par les responsables du GPS, parti dissout par la justice ivoirienne, il y a avait une réelle menace d’arrestations. Vrai ou faux ? Représentant le comité de pilotage, Likoumane a relevé que sur 83 partis politiques et mouvements de soutien répertoriés par le cabinet du président de GPS, 74 soit (89%) ont manifesté et matérialisé leur accord pour la fusion à GPS.
Malgré cette menace permanente, les partisans de Guillaume Soro n’en démordent pas. Au point où, la présidente de la cérémonie de fusion, Henriette Guei avait déclaré que « Ce jour (ndlr, 19 novembre), nous en avons tous rêvé, celui de voir toutes les forces de notre mouvement fusionner. Nous devons travailler de concert en vue d’atteindre notre objectif commun, à savoir, conquérir démocratiquement le pouvoir d’Etat. Le rassemblement de cette consolidation de notre vaste mouvement qui est Générations et peuples solidaires (GPS) vise à renforcer son statut de leader et d’en faire une force plus significative dans l’environnement politique ivoirienne » a-t-elle relevé. Un discours qui traduit à tout point de vue l’ambition du GPS, un parti politique en quête de légalité et du pouvoir d’Etat. Deux ambitions qui interviennent dans un contexte quelque peu particulier avec l’exil de leur mentor Guillaume Soro.
Les 2 obstacles qui se présentent à Guillaume Soro
Face à ses ambitions, Guillaume Soro fait
