Les élections municipales et régionales à venir sont un véritable test. Que ce soit en interne comme au niveau des alliances. L’une des clés de la victoire à ces élections est sans doute la cohésion.
D’abord, l’entente entre les militants d’un même parti politique est primordiale. Pour aller à la conquête de l’électorat, il est impérieux de préserver les acquis qui représentent la base électorale incarnée par les militants. Cependant, ce n’est pas toujours aisé pour les partis politiques de conserver leur ossature avant d’aller à ces joutes électorales. Car les choix opérés parmi les candidats devant porter et défendre les couleurs du parti divisent très souvent. Ce qui amène à constater une floraison de candidatures indépendantes qui défient les candidats officiels des formations politiques. Et cela divise l’électorat acquis au parti dans la mesure où ce sont des cadres du parti généralement connus et en qui la base militante se reconnaît qui compatissent avec bien attendu d’autres candidatures coachées par d’autres partis politiques. Les chances étant réduites, bonjour probablement la défaite !
Ensuite, la conservation et la consolidation des bonnes relations voire des alliances nouées entre partis politiques avant et pendant la période électorale sont nécessaires. Mais pour des intérêts partisans, cela n’est toujours pas le cas. Ce qui est donc une porte ouverte à l’échec. Les partis alliés n’arrivent pas le plus souvent à s’accorder sur le minimum afin de valider une candidature commune et consensuelle pour la défense des intérêts de leur alliance. Chaque camp voudra…
