Nous revenons peut-être d’une traversée du désert, mais sûrement, d’une plus grande expérience et d’une analyse profonde des facteurs de notre arrêt, alors que nous étions promis à un très bel avenir.
Pendant toute cette longue attente, sans avoir abandonné l’idée de revenir de plus belle, il a fallu mûrement réfléchir sur les raisons qui nous ont freiné notre élan, surtout que l’environnement de la presse et des médias n’est pas très reluisant.
En effet, tous sont d’accord pour reconnaître que la presse est au bord du sinistre. Les entreprises de presse broient du noir du fait de la mévente de leurs publications. Les charges deviennent de plus en plus insupportables, rendant difficile, la diffusion d’informations de qualité. Difficile situation qu’il faut affronter avec passion et abnégation.
Fort donc de ce temps d’arrêt qui a été très instructif et des difficultés que nous connaissons, nous revoilà à la conquête des lecteurs et du repositionnement de notre vision éditoriale. Il est question, dans notre démarche éditoriale, d’être le plus proche possible des populations auxquelles nous nous mettons volontiers au service. Nous exprimons notre indifférence vis-à-vis des chapelles religieuses, philosophiques et politiques.
Point n’est besoin, pour nous, d’être partisans d’une cause ou d’un quelconque personnage. Nous observerons une neutralité parfaite qui nous oblige, dans le respect scrupuleux de l’éthique et de la déontologie, d’être objectifs, tout en conservant notre subjectivité. En effet, dans notre société qui se bâtit et ce monde en perpétuelle agitation, nous avons notre contribution à apporter, notre éclairage à donner et notre position à partager.
Dans ce cadre, et seulement dans ce cadre, l’objectivité subjective va se faire sentir, car nous sommes, en tant que témoins de notre temps et, en la matière, il nous faudra également évoquer notre opinion. Dans ces conditions, la prudence nous commande tout de même, en étant subjectifs, de ne point se départir de l’objectivité qui est un début de la vérité.
Nous sommes présents et nous restons pour être, “Le Direct”, dans les informations à diffuser et la critique à formuler.
Par Tchyffi De Grand Zia
